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Lyon, la Révolution, le Consulat et l'Empire

Lyon, la Révolution, le Consulat et l'Empire

La Révolution est pour Lyon un moment fondateur.  Bruno Benoit et Roland Saussac y associent le Consulat et l'Empire, parce que Napoléon Bonaparte est fils de la révolution. L'ouvrage est original lorsqu'il porte l'attention sur les événements qui marquent de leur empreinte ces 27 ans d'histoire lyonnaise, mais aussi lorsqu'il éclaire les grandes personnalités en les associant à un mot qui illustre leur rôle durant cette période charnière pour Lyon, et enfin quand il pose une série de questions qui méritent débat et mise au point. Le but était d'éclairer la trame de l'Histoire, permettant au lecteur de comprendre l'unité et la diversité de ce moment exceptionnel pour Lyon dans la construction de son identité politique mais aussi dans la mise en place d'une mémoire collective qui ne va cesser de hanter les XIXe et XXe, voire le XXIe siècle lyonnais. 

Madame de La Fayette.

Madame de La Fayette.

Rien de plus romanesque que la vie de Mme de La Fayette, la dame de la rue de Vaugirard, où elle grandit, vécut et mourut dans des maisons construites par son père, dont elle hérita le sens des affaires. Promise à un brillant destin dans un Paris où les poètes la disent " incomparable " à dix-sept ans, elle doit bientôt s'exiler en province, en Anjou, puis en Auvergne, le pays de celui auquel on la marie précipitamment. On lui a volé sa jeunesse. Avant vingt ans, elle se défie de l'amour, " sentiment incommode ". Mais elle croit à l'amour tendre des romans de Mlle de Scudéry. Elle le file avec Ménage, un érudit qui se métamorphose, pour Mme de Sévigné, puis pour elle, en poète galant. Il en fait la " Madame Laure " de ses poèmes. Quand elle retrouve la capitale, à vingt-cinq ans, elle lui doit de n'avoir pas été oubliée. Elle lui doit aussi d'avoir pu écrire et publier, anonymement, un premier roman, La Princesse de Montpensier.  Après douze années d'amour tendre, ce seront dix-sept ans d'une " liaison " intime avec La Rochefoucauld, fondée sur la " sympathie ", qui n'est pas moins singulière que l'aventure sentimentale vécue avec Ménage. C'est dans ce climat qu'est née La Princesse de Clèves, lancée par une campagne de presse exemplaire, la première qui ait entouré un roman, dont la comtesse refusera pourtant de se reconnaître l'auteur.

Madame de Sévigné ou la chance d'être une femme

Madame de Sévigné ou la chance d'être une femme

Rien de moins monotone que l'existence de la célèbre marquise, toute en contrastes. Orpheline et enfant gâtée, jeune femme trompée et pourtant guillerette, veuve courtisée à la réputation parfois chancelante, frondeuse et proche du pouvoir, parisienne et provinciale, elle a été tout cela avant de devenir une mondaine brillante et le "supporter" de la plus jolie fille de France.

Madame la cour la mort .

Madame la cour la mort .

«L'histoire de Madame c'est d'abord cela : un souvenir ordonné autour de sa mort. Cependant, comment rendre compte d'une émotion par définition passagère, d'une destinée sans consistance ? Problème des témoignages aussi divers que brefs, où l'hagiographie le dispute à la discrétion. Regardez la Vie de la princesse d'Angleterre par Mme de Lafayette, mausolée de feuilles et d'encre consacré par l'amie à l'amie princière, il ne s'agit que de minces intrigues, scènes remémorées, léger dépôt d'heures éblouies, fragments. Quelques portraits exceptés, mentions dans les Mémoires du temps (dans la plupart, mais en peu de pages), notices de la Gazette, obsèques, biographies anciennes, tout bien pesé c'est peut-être une visite au musée Grévin qui nous donnerait de Madame l'image la plus vraie : toute la famille en figures de cire.»

Mademoiselle de Scudéry : ou le Voyage au pays du Tendre

Mademoiselle de Scudéry : ou le Voyage au pays du Tendre

 Née à la fin du règne d'Henri IV, morte à l'orée du siècle des Lumières, Mlle de Scudéry est contemporaine de Corneille; pourtant, à la fin de sa vie, elle a fréquenté le parrain de Voltaire, sans cesser d'être l'amie et la protégée de Mme de Maintenon. Ces contrastes sont caractéristiques de son existence, qui tente de concilier l'inconciliable: être cultivée à une époque où cela n'était pas une qualité pour les femmes, écrire toute une oeuvre littéraire mais sans la reconnaître officiellement pour sienne, ou avoir un salon sans être traitée de femme savante. Elle voyait l'amour platonique tel qu'il existe au Pays de Tendre et tel qu'elle l'a vécu avec Pellisson, non comme une mutilation mais comme une voie libératrice, à une époque où mariage signifiait contrainte pour la femme, éternelle mineure soumise à son mari et condamnée par l'Eglise, par la société et la pauvreté des moyens contraceptifs à des grossesses répétées. Auteur de grands succès de librairie traduits dans les principales langues européennes, en relations épistolaires avec la princesse de Brunswick ou Christine de Suède, lue par Mme de La Fayette et Bossuet, La Fontaine et Mme de Sévigné,  Mlle de Scudéry fait éclater le cadre précieux auquel on l'associe souvent, mais dans lequel il n'est pas possible d'enfermer sa célébrité internationale.

Manifeste du parti communiste

Manifeste du parti communiste

Chef-d’œuvre précoce de Marx et Engels, le Manifeste marque un tournant dans l’histoire du mouvement ouvrier : retraçant brièvement la genèse de la lutte des classes, Marx et Engels voulaient aussi doter la classe ouvrière d’un programme donnant des fondements scientifiques et durables à toute action révolutionnaire. Le résultat fut cette œuvre brève, mondialement diffusée et dont la première édition vit le jour en 1848

Marie de l'Incarnation : Itinéraire spirituel

Marie de l'Incarnation : Itinéraire spirituel

Marie de l'Incarnation s'est surtout préoccupée de se laisser conduire par l'Esprit. Elle n'a pas décidé à l'avancè quelle serait sa voie ni sa vie; elle s'est laissée emporter au souffle divin qui avait fondu sur elle, attentive à anéantir tout ce qui pourrait, en elle, faire obstacle à l'action de l'Esprit; et c'est cette expérience qu'elle décrit. Avec une pénétration que seule peut donner une longue amitié, le P. Thiry a analysé la voie de pureté chez Marie de l'Incarnation...

Marie de La Grange d'Arquien, une Nivernaise règne sur Varsovie et Rome

Marie de La Grange d'Arquien, une Nivernaise règne sur Varsovie et Rome

En 1645, la princesse nivernaise Marie de Gonzague est choisie pour être l’épouse du roi de Pologne Ladislas. Elle rejoint son mari en emmenant avec elle son amie Madeleine, femme du marquis de la Grange d’Arquien, et mère de Marie, laquelle, seulement âgée de quatre ans, va être aussi du voyage. La petite fille, rebaptisée Marie-Casimire, sera élevée en Pologne, épousera un prince de haut rang et d’âge avancé, avant de se lier par une passion exceptionnelle avec un autre prince, plus jeune, Jean Sobieski. Au printemps de 1663, lassée de son vieil époux, Marie s’enfuit à Paris dans l’espoir de voir Sobieski la rejoindre et de recommencer sa vie avec la bénédiction de Louis XIV. Elle ne réussit pas à être reçue à la Cour mais profite de son escapade pour visiter le Nivernais de son enfance, notamment les châteaux et les terres de sa famille. Rentrée en Pologne, veuve en 1665, elle épouse sans tarder Jean Sobieski, héros national qui, après sa victoire de Khotine sur les Turcs, sera élu roi en 1674. Elle sera donc reine jusqu’à la mort de son époux en 1696. Deux ans plus tard, elle quitte la Pologne pour Rome, où elle décèdera en 1716.

Marin Marais

Marin Marais

 Marin Marais apparaît comme l'une des figures majeures de cet âge d'or de la musique française que fut la période baroque. Personnalité musicale aux multiples facettes, Marais s'illustre d'abord comme un virtuose de la viole. Auprès du grand maître de l'époque, le fascinant et mystérieux Sainte Colombe, il s'initie aux secrets de cet instrument avant de le porter lui-même à son plus haut degré d'épanouissement. Très tôt musicien du roi, il joue presque quotidiennement sous la direction de Lully qu'il remplace parfois à la tête de son orchestre, et se familiarise ainsi aux splendeurs de la tragédie lyrique aux côtés de son illustre aîné. Ces deux rencontres décisives vont orienter définitivement ses choix dans le domaine de la composition. Son oeuvre se partage alors entre un intimisme tour à tour tendre, ironique ou grave, dont témoignent ses quelque six cents pièces pour viole, et l'étonnante grandeur lyrique et orchestrale de ses quatre opéras.

Matisse

Matisse

En cette année 1993 marquée par l'exposition "Matisse 1904-1917" au Musée d'Art moderne Georges Pompidou, Connaissance des Arts propose un numéro spécial analysant l'ensemble de l'œuvre de celui qui fut l'un des maîtres incontestés du 20ème siècle